HISTOIRE DE LA BRETAGNE

HISTOIRE DE LA BRETAGNE
LA PREHISTOIRE :
On a toujours opposé la Bretagne de l'intérieur, l'Argoad (pays au voisinage de la forêt) au littoral, l'Arvor (pays au voisinage de la mer). Cependant les forêt auxquelles fait référence ont depuis longtemps disparu.
Le sous-sol de la Bretagne est riche en gisement minéraux : plomb argentifère, étain, or, fer, cuivre, zinc, charbon, uranium mais ceux-ci ne sont pas assez important pour être viablement exploités.
L'Argoad a toujours été moins peuplée que l'Arvor où la proximité de la mer rend le sol plus riche et où le commerce maritime permet à la Bretagne de s'ouvrir au monde.
Le lointain passé des peuples qui ont occupé la Bretagne est clairsemé de trous noirs dont nous ne savons que peu de choses. En effet, le niveau de la mer ayant monté puis redescendu, les vagues ont emportés avec elles presque toutes les traces de certaines civilisations.
La période néolithique (-5000 ans) fut marquée par la découverte du polissage du silex d'une part et l'apparition de la culture d'autre part, mais les témoignages les plus marquants et les plus vivants de cette époque restent les mégalithes qui ne manquent pas de surprendre encore les touristes et divisent les historiens dans leurs interprétations de ces pierres levées (menhirs) ou assemblées (dolmens, cromlechs).
S'il est vrai que les ancêtres des Bretons sont les celtes, il est faux de croire que ceux-ci n'occupaient que la péninsule armoricaine. En effet, tout l'Est de l'Europe était peuplée par les Celtes vers -3000 ans avant notre ère.
Les Celtes, sans doute visionnaires, ont devancé le droit dont aujourd'hui nous sommes le plus fier : celui à la démocratie. Leur organisation avait pour cellule de base la famille dont le chef était le père. Les familles aux traditions et coutumes communes se groupaient en "teuta" (tribu) dont le chef était appelé "rix". Le pouvoir du rix tenait a l'unanimité qu'il faisait autour de lui. Par conséquent, lorsque trop d'animosités apparaissaient, il cessait alors d'être le chef.
La période celtique est également marquée par les druides qui rassemblaient au terme de 25 ans d'étude : philosophie, médecine et pouvoirs magiques. La religion celtique reconnaissait la divinité suprême en une Trinité représentée par un dieu à trois têtes.
L'art celte était très fantaisiste et contrairement aux Grecs qui copiaient la réalité, les Celtes jouaient avec les formes cherchant plutôt à transmettre symboliquement des idées complexes.

de 0 à 1900
La Bretagne va par la suite traverser des siècles en essayant de conserver quelques idées fondamentales :
· Le pouvoir au peuple breton représenté par un duc/duchesse a été une particularité de la Bretagne même à une époque où le peuple français pouvait souffrir des effets néfastes de la monarchie héréditaire.
· L'indépendance de ce pays est une chose qui tenait beaucoup à coeur ses habitants qui n'hésitèrent jamais à montrer leur vaillance durant des guerres meurtrières (notamment lors de la guerre de Succession) au cours desquelles elle brilla par ses prouesses dans la chasse à l'envahisseur. Les principales menaces venaient des Français et des Bretons (de Grande Bretagne).
A la fin du VIème siècle, de l'installation des bretons resultera la floraison de noms de villes en plou-, gui- et lan- (exemple : Ploërmel (56), Ploudalmézeau(29), Guingamp(22), Guipry(35), Lannilis(29), etc ...)
L'indépendance de la Bretagne fut l'objet de bien des sacrifices, notamment de la part d'Anne de Bretagne qui du épouser Charles VIII pour la sauvegarder. Cependant, sa fille : Claude n'ayant pas le tempérament de sa mère ne put assurer plus longtemps son indépendance à la Bretagne.
A l'aube de la révolution Française, la Bretagne autrefois appelée "Pérou de la France" est devenue une province complètement ruinée. Même la natalité est en chute libre dans ce pays où les familles sont traditionnellement nombreuses.
Lors de la révolution Francaise, la Bretagne est divisée en cinq departements : le Finistère, le Morbihan, les Côtes du Nord (rebaptisés depuis en Côtes d'Armor) et la Loire Inférieure (rebaptisée, elle, Loire Atlantique).
Au lendemain de la révolution, le 10 mars 1793 est publié un décret instituant la conscription. Ce décret établit que contrairement à ce qui avait été maintenu par Anne de Bretagne, les bretons pourraient être appelés à se battre en dehors de la Bretagne. Ce décret soulève la colère et les bretons refusant l'idée de quitter la terre natale pour peut être mourrir en terre étrangere prirent les armes en signe de protestation.
Le XIXème siècle en Bretagne verra la naissance de penseurs tels que Ernest Renan, Lamennais ou Francois René Chateaubriand qui a passe son enfance bercé par le bruit de la mer se frottant aux rochers.
A partir de 1805, la survie de la conscience bretonne est entre les mains de poêtes et historiens : Jean Francois de Gonidec né au Conquet en 1775 fonde l'académie Celtique. En 1821, est publié le dictionnaire de la langue Celto-bretonne et en 1838 la grammaire Celto-bretonne. Puis vint le dictionnaire francais-breton en 1843 par Amable Troude. A la même époque, les historiens rassemblent leur savoir dans des oeuvres pour les générations futures.Cependant, au début du XXème siècle, on assiste à un renouveau artistique en matière de littérature bretonne au travers de poêtes et d'écrivains.
EN 1941 rattachement de la Bretagne a la France ne fais plus aucun doute même dans les esprits les plus bretons. La preuve en est que la Bretagne laissera 1 habitant sur 14 sur les champs de batailles.
Le 30 juin 1941, le maréchal Petain signe un decret formant une region "Bretagne" dans laquelle sont inclues le Finistère, le Morbihan, les Côtes du Nord, et l'Ille et Vilaine tandis que la Loire Atlantique est rattachée à une région appelée "Pays de la Loire". Ce choix fut, et est toujours, très controversé d'autant plus que Nantes (en Loire Atlantique) était jusqu'alors la capitale de Bretagne.
Sous la IVème République, la fin de la seconde guerre mondiale se traduisit par une chasse aux Bretons. Le moindre sentiment regionaliste fut banni. On ne parla plus breton dans les écoles ni les églises. La peur de la dénonciation à la police a conduit la masse du peuple àrenier la Bretagne. Puis vers 1950, sous l'impulsion des jeunes formant des groupes folkloriques, la Bretagne défend sa personnalité.
Aujourd'hui on assiste à un renouveau d'intérêt de la part des bretons pour leur région et la culture qui y est associée. Même si une partie de cette culture et notamment la langue est en mauvaise posture, une partie des bretons sont fiers de leur patrimoine régional

# Gepost op vrijdag 21 augustus 2009, 15u29

Gewijzigd op vrijdag 21 augustus 2009, 15u40

LA BRETAGNE

LA BRETAGNE
les 5 départements breton
ses 9 provinces
et ses îles
22 les côtes - d'armor ( les cotes du nord )
29 le finistére nord et sud
35 l'ille - et vilaine
44 la loire - atlantique
56 le borbihan

# Gepost op donderdag 20 augustus 2009, 15u21

Gewijzigd op vrijdag 21 augustus 2009, 14u04

Les drapeaux ( historiques de Bretagne...)

Les drapeaux ( historiques de Bretagne...)

# Gepost op vrijdag 21 augustus 2009, 10u28

GWENN HA DU ( LE DRAPEAU BRETON)

GWENN HA DU ( LE DRAPEAU BRETON)
la Bretagne tient ses couleurs -Gwenn ha Du - (blanc et noir) de l'époque des premières croisades. C'est sous le drapeau à croix noire sur fond blanc, qu'en 1095 se ralliaient les croisés Bretons.

Pierre Ier de DREUX dit MAUCLERC, duc de Bretagne (1190-1250), arbora par la suite une bannière ducale herminée. Pourquoi l'hermine ? On peut mettre en avant la présence d'un canton d'hermine sur les armes de MAUCLERC. Il reste que la légende ne manque pas de noblesse : Alain BARBE-TORTE, poursuivi par les Normands, fut arrêté par une rivière en crue et boueuse, dont le gué avait été emporté. C'est alors que le duc aperçut une hermine, comme lui poursuivie et arrêtée par la rivière. Elle fit volte face, préférant la mort que la souillure.Après cette leçon, Alain BARBE-TORTE cria à sa troupe : "Plutôt la mort que le déshonneur !". Et les Bretons remportèrent la victoire, en dépit de la supériorité numérique de leurs adversaires.

Bien des années plus tard, après le réveil nationaliste Breton, Morvan MARCHAL, l'un des fondateurs de BREIZ ATAO, se penche sur la nécessité de fournir à la Bretagne un emblème unificateur. C'est donc dans le souci de synthétiser les valeurs traditionnelles et la conception moderne du pays que naît en 1923 le "GWENN HA DU". Son franc canton d'hermine rappelle la bannière ducale. Les quatre bandes blanches représentent les pays et évêchés bretonnants (soit le LEON, le TREGOR, le CORNOUAILLAIS, le VANNETAIS). Les cinq bandes noires symbolisent les pays et évêchés gallos (le RENNAIS, le NANTAIS, le DOLOIS, le MALOUIN et le PENTHIEVRE). L'ensemble forme un emblème réalisé dans le respect de la tradition héraldique, à savoir un drapeau clair, visible et reconnaissable de loin, cohérent et évoquant au mieux notre pays. Et c'est pourquoi, le GWENN HA DU (considéré comme séditieux depuis sa création jusqu'en 1945) est aujourd'hui l'incontournable symbole de la Bretagne.

Morvan Marchal est né le 31 juillet 1900 à Vitré.Après une école d'architecture et les Beaux-Arts à Rennes puis à Paris, il fonde, en 1918, le mouvement Breiz Atao. Il conçoit le Gwenn ha Du en 1923. Peu à peu , il se tourne vers des études druidiques et fonde avec Bayer du Kern ( un des participants du dynamitage de la voie ferrée d'Ingrandes en 1932 ) et Raffig Tullou, la revue Nemeton. D'un caractère assez instable, Morvan Marchal a souvent rompu avec le mouvement Breiz Atao. Cette attitude s'explique essentiellement par une rivalité constante avec Olier Mordrel, qui ne se retrouve pas dans le courant fédéraliste, laïc et marqué à gauche de Morvan Marchal. Emporté par la tourmente de l'après-guerre, il survit comme employé du Gaz dans la banlieue parisienne et meurt dans des conditions misérables, le 13 août 1963 dans la salle commune de l'hôpital Lariboisière

# Gepost op donderdag 20 augustus 2009, 10u35

LEON- Bro Leon

 LEON- Bro Leon
Le drapeau du Léon (ancien comté) est basé sur les armoiries. Le drapeau est d'or au lion morné (sans griffes, sans langue et sans dents) de sable. C'est de l'héraldique parlante : un lion pour le Léon. Il a été imaginé dans son graphisme actuel par Yoran Delacour.

# Gepost op vrijdag 21 augustus 2009, 10u38